Des clés pour aborder vos finances plus sereinement

Comment équilibrer les finances personnelles et professionnelles ? Comment exploiter le potentiel positif du stress et des émotions ? Comment organiser et planifier en déjouant certains stratagèmes du cerveau ? Savoir, c’est pouvoir.
Et tout commence par une bonne information.

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Les 3 piliers du bien-être financier

 

Quand on pense finances, on a tendance à penser chiffres et rien que chiffres.
Les finances, pourtant, ne se résument pas à des calculs.
 
Le bien-être financier des indépendants et des entrepreneurs repose sur trois piliers : l’état d’esprit financier, la gestion de l’argent et la planification stratégique.
Et toujours en tenant compte que les finances personnelles et professionnelles
sont étroitement liées.

L’état d’esprit financier


État d’esprit financier, mindset, mentalité financière ou psychologie de l’argent : autant de synonymes pour dire l’importance qu’ont le stress, les émotions et les croyances sur les prises de décisions financières et sur notre relation à l’argent. En prendre conscience est essentiel pour des finances (plus) saines.

Découvrez ici comment instaurer un état d’esprit financier bénéfique à votre activité professionnelle et… à votre vie privée.

La gestion de l’argent

  • Budget personnel
    En tant qu’entrepreneur ou indépendant, vous accordez une grande importance à la gestion financière de vos activités professionnelles. Votre budget personnel toutefois doit être la base de toute stratégie financière. Pensez à évaluer vos besoins ainsi que vos envies et projets personnels.
  • Structure des revenus
    Vous le savez sans doute, mais il est parfois important de (se) le rappeler : distinguez précisément rémunération(s), bénéfices, impôts et frais.
  • Fiscalité & partenaires
    Comprendre la TVA, les IPP (impôts des personnes physiques), les ISOC (impôts des sociétés) et les cotisations sociales en faisant appel à de bons outils et à des experts (votre caisse d’assurances sociales, votre comptable, etc).

La planification stratégique

  • Plan financier
    Un outil clé pour anticiper la rentabilité, structurer les flux financiers et optimiser la fiscalité.
  • Frais professionnels
    Élaborer un plan de dépenses et/ou d’investissement cohérent avec les objectifs de votre entreprise/activité.

Stress, émotions & croyances : faites-en des alliés

 

La relation que vous avons à l’argent influence la réussite et la rentabilité.
Et croire que la prise de décision financière est affaire de pure logique est une erreur.
 
Nous sommes soumis à des stress, nous vivons des émotions et nous sommes
en partie déterminés par nos croyances. Et la bonne nouvelle, c’est que c’est une bonne chose si nous en sommes conscients et si nous savons comment les exploiter.
 
Quelques pistes pour vous guider…

Faites votre Questions/
Réponses perso

  • Demandez-vous quel est l’origine de votre stress financier. 
    Quelles peurs, expériences ou croyances entrent en jeu ? En sachant cela, vous avez déjà fait un grand pas.
  • Réfléchissez à vos croyances.
    Quelles sont vos croyances limitantes (par ex. « L’argent est la racine de tous les maux ») et quelles sont vos croyances aidantes (par ex. « L’argent est là pour me servir ») ? Gardez les croyances qui vous boostent et changez les croyances qui vous limitent.
  • Cherchez comment vous recentrer sur ce que vous pouvez contrôler,
    plutôt que de vous laisser envahir par le stress et les préoccupations.
    Nous sommes à votre écoute pour vous y aider.
  • Comment avez-vous envie de vous sentir ? 
    Comment ce ressenti s’exprime-t-il dans votre corps ? 
    Quand vous avez la réponse, associez un geste ou mot-clé pour ancrer cette émotion-ressource.
  • Comment aider et réguler votre système nerveux ?
    Comment ne pas exploser ou perdre les pédales dans des périodes de stress ? La respiration profonde et la cohérence cardiaque sont d’excellents outils.

Optimiser l’organisation en déjouant 

les stratagèmes du cerveau

 

Notre cerveau, adepte du moindre effort ? Absolument.
D’où l’utilité de comprendre certains de ses fonctionnements pour gagner
en efficacité.
Notre cerveau, par exemple, préfère éviter certaines tâches liées à l’argent.
Voici des infos et des pistes pour contrecarrer ses plans et réaliser les vôtres.

La procrastination est naturelle et courante


L’objectif principal du cerveau, c’est d’assurer la survie. Et sa règle d’or est la loi du moindre effort. Plus concrètement : notre cerveau évalue le coût de la dépense énergétique (l’effort) et la satisfaction ou la récompense immédiates qui en découlent. Si le coût énergétique est jugé trop élevé par rapport au bénéfice à court terme, il y a procrastination.

Les stratégies anti-procrastination

La procrastination financière est un grand classique, mais elle peut être déjouée de plusieurs manières.

  • Débloquer les freins à l’action
    • Identifier la tâche qu’on évite
    • La morceler
    • Y associer une récompense à court terme
  • Adopter le time-blocking
    Le time-blocking consiste tout simplement à planifier des plages horaires dans son agenda : on bloque des créneaux horaires que l’on consacre à une tâche et on s’y tient. Cette méthode permet de bien répartir la charge de travail et d’éviter de papillonner d’une tâche à l’autre, ce qui s’avère souvent énergivore et improductif.

    Dans la mesure du possible, prévoyez des plages libres pour éviter la pression.
    En tout cas, ménagez-vous des pauses, même courtes. 

    Pour aller plus loin, lisez l’article de notre Blog : "Le focus : un levier de bien-être et d’efficacité pour les indépendants"
  • Instaurer le batching
    Le batching est une méthode qui propose de regrouper des tâches similaires et de les effectuer en bloc. Le cerveau peut de cette façon se concentrer sur une seule catégorie de tâches au lieu de devoir se reconfigurer à chaque fois. Résultat : amélioration de la concentration et de la productivité, gain de temps et diminution du stress.
  • Privilégier le monotache
    Notre cerveau n’est pas capable de se concentrer simultanément sur deux tâches. Il peut par contre passer rapidement de l’une à l’autre. Alors pourquoi se passerait-on du multitâches ? La décision de basculer d’une tâche à l’autre prend du temps et oblige le cerveau à se reconcentrer.

 
      
    Le monotâche, en revanche, augmente la concentration et par conséquent la qualité du travail. Cette méthode de travail diminue le risque d’erreur. Elle est aussi moins énergivore et moins stressante.

      
    Le monotâche, accompagné d’une bonne planification, maximise les résultats et diminue la charge mentale. 

    Si vous êtes intéressé,découvrez des logiciels de planning pour une planification sans faille de vos tâches